À partir de mai 2026, je vous annonce le lancement d’un cycle de 8 conférencesgratuites, ouvert à tous, en webinaire sur le thème de l’architecture des décisions complexes.
Votre dernière décision était géniale, une immense réussite ? Dans cet article, je vous propose de prendre un peu de recul ! Avez-vous été un bon décideur ou un décideur chanceux ? Vous le saurez si vous lisez cet article… jusqu’au bout.
Dans une prise de décision, il faut rassembler le maximum d’informations, de savoirs, d’éléments que nous pouvons classer en 2 catégories :
Depuis des années, nous entendons les organisations se plaindre de difficultés à retenir leurs talents et à en recruter de nouveaux. La rétention et le recrutement sont intimement liés et fonctionnent comme un cercle vicieux ou vertueux. Plus vous arrivez à retenir vos talents, moins vous avez besoin de recruter !
Quand la rétention des talents, l’attractivité (recrutement) et les niveaux d’engagement deviennent une préoccupation pour l’organisation, nous prenons de nombreuses mesures, sauf celles qui permettraient de s’assurer qu’un manager soit toujours en posture de manager. Nous allons traiter les symptômes du problème au lieu de travailler sur la cause racine : des managers en posture d’expert qui cherchent à imposer leur solution pour garder leur légitimité… d’expert. Cela conduit à une mauvaise gestion des risques décisionnels. Plus vous courrez vite dans la mauvaise direction, plus l’engagement diminue et l’envie d’aller voir ailleurs augmente.
L’expertise est aujourd’hui la voie royale pour devenir manager alors même que les qualités nécessaires pour devenir un bon expert sont quasiment à l’opposé des qualités requises pour devenir un bon manager. Le goût pour la relation humaine est rarement associé à celui du goût pour la technique et inversement !
Pour aggraver les choses, les organisations ne veulent pas perdre l’expertise des personnes nommées managers. On leur demande donc d’être à la fois experte et manager. Cela plonge immédiatement dans un paradoxe. Au lieu d’articuler les rôles de manager et d’expert selon le besoin, un expert nommé manager risque de se réfugier dans sa zone de confort : la posture d’expert.